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to see each other again (BAILEY)

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MessageSujet: to see each other again (BAILEY)   Dim 23 Oct - 20:41

to see each other again
Bailey & Nathan

Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ La tête pensante se balance, secouée par des hésitations qui n'ont pourtant pas à être présentes. Le doute était une mauvaise chose que tu avais heureusement que trop peu goûté dans ta vie, sachant le chassé avec talent. Pourtant, tu en étais saisi en cet instant, te demandant encore si ce que tu faisais était bien ou pas, si tu n'allais pas trop loin, si tu n’exagérais pas un la chose, t'immisçant toujours plus dans la vie de cette personne qui ne t'avait pourtant rien demandé. Mais tu ne pouvais faire autrement, ce n'était qu'une gratitude assez conséquente que tu n'avais pas encore pu exprimer à la personne qui t'avais sauvé la vie. Bailey, le nom fuse dans la mémoire, sauveur inespéré qui avait empêché la vie de s'envoler un peu trop loin, qui avait empêché les ciseaux des Moires de s'abattre sur le fil du destin. Ce n'est pas une chose qu'on oublie, qu'on laisse derrière sa tête pour ne plus jamais y revenir, non, au contraire, on y pense souvent, pour ne pas dire tout le temps. Tu ne serais pas là sans lui, la phrase est compliquée à prononcé alors qu'elle n'est dite que dans l'esprit, ça mettait ton ego en pièces d'une part, car ça montrait que tu n'étais pas imbattable, que tu ne pouvais vaincre et détruire tous les obstacles, tuer les immondices qui pullulaient encore à Central, puis d'autre part tu avais la maudite impression de lui devoir quelque chose, que t'avait contracté une dette qui s'était vue posée douloureusement sur ton âme. Chose de nouveau impardonnable à laquelle tu ne pouvais cependant échapper, il s'agissait de ton honneur et tu ne pouvais pas le bafouer. Tu étais donc prêt à retrouver cet homme une nouvel et tu ne lui laisserais pas la possibilité de fuir, de partir.
Tu étais d'ailleurs devant chez lui, ta voiture garée à quelques mètres de la porte de son appartement, hésitant encore à venir y toquer ayant l'impression que la mesure était excessive. Tu étais allé jusqu'à faire des recherches sur cet homme, trouvant son adresse dans les données que possédait la Blackwatch. Tu n'avais donc pas mis longtemps à rouler jusqu'ici et ce n'est que maintenant que tu te posais des centaines de questions. T'aurais pu lui téléphoner non ? Lui envoyé un message ou un truc dans le genre mais cela ne t'avait pas frôlé l'esprit et, il était maintenant trop tard pour faire marche arrière, tu n'allais pas repartir pour rien, sans l'avoir vu, sans lui avoir parlé. Tu claques finalement la portière de ta voiture, marchant tranquillement jusqu'à sa demeure,tu montas les escaliers quatre par quatre  pour que ta main vienne finalement  presser sa sonnette d'entrée deux fois pour être sûr qu'il est bien entendu ton arrivée.

T'entends soudainement la clé tourner dans la serrure et s'ouvrir sur le médecin urgentiste. Tu ne fais pas attention à ses yeux qui s'écarquillent sûrement de surprise si ce n'est peut-être de quelque chose d'autre., t'es bien trop occupé à le détailler, le regard glissant agilement vers ce corps qu'il offre à ta vue qui s'y perd d'ailleurs un peu. Tu ne permets pas au silence de s'installer. « Bonsoir » la voix est sympathique tandis que les lèvres s'ornent d'un sourire sincère que tu ne pourrais refréner en le voyant. « Désolé de vous déranger à une heure aussi tardive, mais je devais vous parler et disons clairement que la chose a été quelque peu compliquée... » T'étais allé le voir plusieurs fois à l'hôpital, mais il semblait que Bailey avait un don pour s'éclipser quand tu étais dans les parages. Tu t'étais persuadé qu'il était juste mal à l'aise que tu le suives ainsi, mais tu n'étais pas de ces hommes qui abandonnent même quand ils savent la tache ardue, c'était pour cela que t'étais ici, tu n'avais pas lâché prise, tu ne lâchais jamais prise. Ton pied se fraye un chemin sur le pas de sa porte comme si tu avais peur qu'il te ferme cette dernière au nez. « on pourrait presque croire que vous ne  voulez pas me voir... » Tu dis ça sur le ton de la rigolade avant de continuer dans ce qui s'annonçait être un monologue «  mais personnellement, j'avais besoin de vous voir pour vous remercier pour ce que vous avez fait. ». Tu lui tends ensuite une bouteille de vin comme cadeau, c'était ce que les gens normaux faisaient à ce qui paraît, puis la personne qui recevait le cadeau devait vous inviter à rentrer, mais avec Bailey, tu ne savais pas comment ça pouvait se passer.
✻✻✻
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Dim 23 Oct - 21:11

to see each other again
Bailey & Nathan

Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Jason est en train de rassembler ses affaires pour la nuit, il avait décidé d’aller dormir chez un ami, enfin, tu étais certain que cet ami était une amie. Néanmoins, il est majeur et vacciné, tant qu’il faisait attention c’était le principale et tu ne pouvais pas le couver éternellement. Pourtant, tu ne pouvais pas t’en empêcher. « Jason ! JASON ! T’es sûr que ça va aller ? Non mais…fais attention tu sais que tu dois être sur tes gardes et que…tu m’écoutes ? Seigneur, ce gosse va me tuer. » Oui, parce qu’il ne t’écoutait forcément pas. Souvent, il levait les yeux au ciel, grimaçait, rechignait mais tu savais qu’il t’aimait autant que tu l’aimais. Tu savais également qu’il allait faire attention, du moins pour son pouvoir. Passant une main dans tes cheveux, tu es nerveux comme pas deux à l’idée de le savoir loin de toi. Durant toutes ses années, tu avais fait en sorte de le protéger et ce, d’une façon ou d’une autre. Mais comme toute personne plus ou moins normalement constitué, il avait grandi et tu devais le laisser apprendre de ses erreurs. En avait-il le droit ? Non, certaines erreurs de sa part pouvaient vous mettre en danger, mais ça, il le savait que trop bien. Tu te diriges vers sa chambre sauf que ta sonnette retentie et tu sursautes. Super, tu es sur les nerfs. Ton regard se tourne vers l’horloge et tu fronces les sourcils, n’attendant personne à cette heure tardive. « T’as encore fait une connerie Jason ? » Tu l’entends beugler que tu le fais chier, qu’il n’a absolument rien fait. Tu vas faire mine de le croire hein. Un léger sourire s’affiche sur tes lèvres et tu vas vers la porte d’entrée, déverrouillant celle-ci avant de l’ouvrir. Et là…tu te figes. Non, c’est une mauvaise blague ? Une blague de très mauvais gout !

Devant toi se tient Nathan Fitzgerald, un membre des Blackwatch, en gros, ceux qui veulent vous tuer, te tuer…Ton regard s’agrandit et ton cœur s’accélère douloureusement face à la peur qui t’envahie. Que fait-il ici ? Chez toi ? Merde… Son regard glisse sur toi mais tu n’y prêtes même pas attention, complètement sous l’effet de surprise. « Bonsoir » Il sourit et toi, tu ne souris pas forcément. Tu essayes de garder ton masque bien figé sur ton visage. Il n’arrêtait pas de vouloir te voir, venant jusqu’à l’hôpital pour te traquer. A vraie dire, tu l’évites pour deux raisons. La première semble évidente, il fait partie de ceux qui traques les êtres comme toi. La seconde, c’est que…il est foutrement sexy quoi et que t’es pas du genre à freiner tes instincts en règle général. Mais là, même pas en rêve. « Désolé de vous déranger à une heure aussi tardive, mais je devais vous parler et disons clairement que la chose a été quelque peu compliquée... » Tu ouvres la bouche pour tenter de dire quelque chose. Tu as une furieuse envie de lui claquer la porte au nez, de lui demander de s’en aller. Pourtant, tu ne le fais pas, t’es comme figé dans le temps avec un air abruti sur le visage. « on pourrait presque croire que vous ne  voulez pas me voir... » Il rit et tu passes une main dans tes cheveux, essayant de prendre un air décontracté. Tu te forces même à sourire d’un air navré. « Non, bien sûr que non, j’ai juste beaucoup de travail ces derniers temps. » Ce qui dans un sens n’était absolument pas faux. «  mais personnellement, j'avais besoin de vous voir pour vous remercier pour ce que vous avez fait. ». Il te tend une bouteille de vin que tu regardes, hésitant à la prendre.

Finalement, tu prends celle-ci assez gêné. « Merci, il ne fallait pas, j’ai juste fait mon travail vous savez et… » Tu te sens pousser sur le côté alors que Jason passe sa tête par-dessus ton épaule. « Oh, oh…tu ne m’avais pas dit que tu avais de la visite Bay. Enchanté, je suis le petit frère qui s’éclipse et qui vous laisse l’appartement. Oh et Bay, prends tes précautions hein ! » Il contourne Nathan un sourire mesquin sur le visage alors que tu serres les dents. Espèce de petit con ! « Fais attention Jason…MAIS C’EST MON PANTALON ! » Trop tard…il s’est barré et tu soupires. « Désolé pour…ça…hum…entrez je vous en prie. » Ben oui, il ne semblait pas vouloir bouger et en plus, il t’avait offert une bouteille de vin, du coup, t’avais pas trop le choix si ? Tu t’écartes pour le laisser entrer, nerveux comme pas deux. Bon, l’appartement était rangé ce qui était déjà ça, mais le fait d’avoir un tueur chez toi c’était loin pour calmer tes instincts. Fermant la porte derrière lui, tu te surprends à laisser ton regard glisser dans son dos l’espace de quelques instants. « Vous voulez peut-être quelque chose à boire ? Sur le coup je peux même vous proposer du vin. » Tu souris légèrement, mal à l’aise. Comment vas-tu t’en sortir là ? Le pire, c’est que plus tu vas stresser, plus tu risques de perdre le contrôle et ça, tu ne pouvais pas te le permettre. Allait ! Reprends toi mec !

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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Dim 23 Oct - 22:26

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Sorry  not sorry ✻✻✻ T'admires son sourire et sa main qui se perd dans ses cheveux, tu serais incapable de savoir s'il fait semblant de se donner un air désolé ou non, tu ne sais pas ce genre de chose, tu ne fais que tuer sans pitié, tu ne cherches pas à comprendre les gens, juste à abréger leur existence dans plus ou moins de souffrance. Ça dépendait des gens et de ton humeur en général, mais tout ça, on s'en foutait un peu non ? Il s'agissait de Bailey, tu n'aurais aucunement à le tuer, tu n'avais même pas pris d'armes pour cette petite visite, elles auraient sûrement fait mauvais effet sur la personne qui se trouvait devant toi et c'était là, une chose que tu voulais éviter. Tu lui tendis la bouteille qu'il saisit après un petit moment, ça devait le déranger, tout ce que tu faisais semblait le déranger quand on y réfléchissait bien. T'étais assurément une personne gênante pour lui, mais tu t'en foutais un peu, tu ne faisais que le remercier, il n'y avait pas mort d'homme.
« Si je vous assure, il fallait, c'est la moindre des choses » t'étais à peu près certain qu'il allait dire quelque chose dans le genre, tout médecin aurait à peu près dit la même chose, mais ils se trompaient tous, ils faisaient beaucoup plus que leur travail, ils sauvaient des vies humaines ce n'est pas n'importe quoi tout de même. Quelques secondes plus tard, tu es surpris par une tête qui émerge de la porte, poussant quelque peu Bailey pour débiter des phrases que tu ne saisis que trop tard. Ses derniers mots te font légèrement rougir, il n'allait certainement rien se passer entre vous, du moins ce n'est pas forcément avec cette idée en tête que tu t'étais ramené ici même si la chose te semblait plus que tentante. Non mais franchement, vous l'avez vu, personne ne peut cracher sur un morceau pareil encore moins quand ce dernier vous à empêché de finir sous une tombe. « Euh... » C'est tout ce qui sortit alors qu'il partait déjà, vous laissant tous les deux seuls comme il l'avait lui-même si bien dit plus tôt. « Ah, je ne savais pas que vous aviez un petit-frère » mensonge honteux que tu prononces alors qu'il te fait, tu le savais bien évidemment, tu pourrais même sortir son nom, son âge et d'autres infos, mais ça ne le rassurait sûrement pas. Tu détailles la décoration de son appartement, prenant soin de noter les issues qu'il t'offrait même si tu n'avais rien à craindre ici, du moins le croyais-tu. Ce n'était qu'un réflexe que nombre d'agents de la Blackwatch devaient posséder. « Très belle décoration » tes yeux scrutent encore quelques instants cet environnement qui t'es inconnu puis tu te retournes vers lui pour lui faire faire face. « Ah et oui, quelque chose à boire ne serait pas de refus, je prendrai ce que vous avez, mais n'ouvrez pas cette bouteille pour moi, c'est un cadeau. » Finis-tu, de dire toujours aussi souriant qu'à ton entrée, tu te retins de ponctuer la phrase d'un clin d’œil qui aurait pu être malvenu. Tu étais aimable et parlais avec trop d'éloquence, tu changeais un peu ta manière d'être juste pour faire bonne attention pourtant, tu ne pus te retenir de poursuivre ta visite pour arriver jusqu'au salon. Tu tentais d'apercevoir des signes, des objets quelconques qui pourraient attirer ton attention, mais tout était parfaitement rangé, ce qui ne permettait pas à tes yeux de se focaliser sur quelque chose de précis.

Tu patientas, calant ton dos contre un mur en attendant que Bailey arrive avec ce qu'il voudrait bien te faire boire, les bras croisés au niveau de ton torse. Tu l’accueilles en prenant le verre qu'il te tend, souriant. « Oh, je suis désolé d'être venu comme ça à l'improviste, mais il semblerait que c'est à fonctionné, nous allons enfin pouvoir discuter, donc en fin de compte, je ne suis pas si  désolé que ça » ricanas-tu à son attention, un brin séducteur. Tes doutes de tout à l'heure s’étaient maintenant volatilisés, il ne pouvait en être autrement, la chasse était enfin terminée, tu étais carrément à l'intérieur du terrier de ce qui pouvait sembler être une proie. « Vous saviez que je n'habite pas si loin que ça de chez vous ? » Bien sûr que non mais il fallait meubler la conversation. Tu habitais à cinq minutes à voiture dans le même quartier que lui. « Je peux ? » Demandes-tu avant de prendre place sur son canapé,  te posant pas très délicatement. Tu le regardes sans trop de discrétion alors qu'il prend également place. « Ça vous arrive souvent d'inviter vos anciens patients chez vous ? » Ta curiosité s'était montrée, tu voulais juste savoir si tu avais eu une sorte de privilège ou si c'était une chose normale, quoi qu'il faut dire que tu lui as forcé la main. T'étais en ce moment plus qu'intrusif, menant la dance des échanges et des mouvements, t'étais comme ça, t'aimais pouvoir contrôlé ce qui se passait.  
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Dim 23 Oct - 23:04

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ « Si je vous assure, il fallait, c'est la moindre des choses. » Pourquoi les gens étaient-ils sans cesses obligés d’être reconnaissants ? C’était un truc qui te dépassait assez, vu que pour toi, tu faisais réellement ton boulot. Certes, tu le faisais avec plaisir et la gratitude de certains te donnait envie de continuer, mais disons que la gratitude de Nathan tu t’en serais bien passé. Oh, ça aurait été un homme comme un autre, tu aurais eu un grand sourire fiévreux et tu l’aurais déjà laissé entrer. Hors, il est loin d’être comme les autres. Voilà que Jason fait son apparition, te foutant mal à l’aise comme pas deux. Comme si tu allais coucher avec lui. Non mais, t’es pas cinglé non plus… Tu le regardes s’éloigner en te jurant de lui faire la morale plus tard, mais également de lui révéler l’identité de Nathan pour qu’il évite de faire une connerie et surtout, qu’il sache qui il est si il était amené à le croiser dans la rue ou dans un autre endroit. « Ah, je ne savais pas que vous aviez un petit-frère » « Si, il vit avec moi…nos parents sont morts quand j’étais très jeune, il ne s’en souvient pas. » Tu le laisses entrer sans vraiment en avoir envie, quoi que, une partie de toi le souhaitait quand même. C’est pas tous les jours que tu laisses un homme entrer chez toi. En règle générale, tes coups d’un soir ne passent pas la porte. Vous trouviez toujours un endroit pour faire vos cochonneries, ou alors, tu allais chez la personne en question. Mais jamais, au grand jamais tu invitais quelqu’un chez toi. Pourquoi ? Simplement pour éviter à Jason une image négative de son grand-frère. Il savait que tu avais un penchant pour les hommes, que tu découchais souvent, mais il ne voyait jamais personne et c’était bien ainsi.

« Très belle décoration » Tu souris légèrement, le laissant examiner ton appartement ce qui te mit une fois de plus mal à l’aise. Il y avait quelques photos de famille ici et là, une photo de tes parents et toi quand tu étais tout jeune, de tes parents secondaires également…Puis, il y avait beaucoup de photos de toi et ton frère. Il revient te faire face et tu retiens ton souffle, essayant néanmoins de ne rien laisser paraître. Respire Bay, respire. « Ah et oui, quelque chose à boire ne serait pas de refus, je prendrai ce que vous avez, mais n'ouvrez pas cette bouteille pour moi, c'est un cadeau. » Tu lui rends son sourire. Il a des yeux à tomber par terre, non mais, c’est carrément impossible d’avoir des yeux comme ça ! « Je vais donc la mettre de côté du coup. » Tu lui tournes le dos en respirant un bon coup, fermant les yeux quelques instants avant d’aller dans la cuisine pour fouiller dans le frigo. Bon, de la bière ou du Whisky ? La bière était sûrement mieux dans ce genre de circonstance, le Whisky serait bien trop intime non ? Tu hésites, laissant ton regard glisser sur les deux boissons. Bon, tu avais besoin de quelque chose de fort pour te donner la force d’affronter ce moment. Tu vous serres deux verres de Whisky avant de te diriger vers le salon ou Nathan t’attendait sagement, le dos appuyé contre le mur. « Voilà, du Whisky j’espère que ça ira. » Tu sembles plus ou moins décompressé, et pourtant, de l’intérieur t’es tendu comme un arc. Tu lui tends son verre et déjà, tu bois une gorgée du tiens. Il n’arrête pas de sourire, ce qui te déstabilisait. Dire qu’il tuait les gens comme toi…tu avais peine à y croire.  « Oh, je suis désolé d'être venu comme ça à l'improviste, mais il semblerait que c'est à fonctionné, nous allons enfin pouvoir discuter, donc en fin de compte, je ne suis pas si  désolé que ça »

Attendez…il est quand même pas en train de te faire du rentre dedans là ? C’est quoi cet air de séducteur ? « Je vais croire que vous avez tendance à vouloir me harceler…mais bon, vous aurez plus de chances de me trouver ici qu’à mon travail…en général je n’arrêtes pas de bosser et je n’ai donc pas de temps pour m’arrêter. » Tu essayes de te justifier face au fait qu’il n’avait pas réussi à t’avoir jusqu’à maintenant, lui laissant aussi sous-entendre qu’il n’arriverait pas à te parler sur ton lieu de travail. Si il pouvait éviter de s’y rendre, ça t’arrangerait. « Vous saviez que je n'habite pas si loin que ça de chez vous ? » Pardon ? Non mais il va te faire avoir un arrêt cardiaque là ! Tu te crispes face à cette idée… « Ah bon, je ne le savais pas. Je dois dire que je n’ai pas prêté attention à ça quand j’ai lu votre dossier…j’étais plutôt occupé à vouloir vous maintenir en vie. » Tu souris légèrement amusé et lui fit signe de s’asseoir quand il le demande, venant te poser près de lui tout en gardant une certaine distance. « Ça vous arrive souvent d'inviter vos anciens patients chez vous ? » Tu ne peux pas t’en empêcher, tu ris légèrement. Il pensait vraiment ça ? « A vraie dire, en règle générale personne ne rentre chez moi. Ni patient, ni personne. Puis, vous êtes le premier à venir me trouver jusque chez moi… » Tu bois une nouvelle gorgée de ta boisson, alors que celle-ci te brule la gorge. Tu remarques alors que tu ne l’avais pas quitté des yeux, détournant le regard bien trop rapidement. « Puis, avec mon frère, j’évite de ramener n’importe qui…ça serait mal vu comme image de l’aîné. »

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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Mar 25 Oct - 1:00

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Sorry  not sorry ✻✻✻ Tes yeux se posent sur les photos de famille de ton hôte, des visages souriants que tu ne peux t’empêcher d’examiner remarquant que les photographies semblaient immortaliser des instants avec des familles différentes, les seules personnes persistantes étant ce qui semblait être le frère de Bailey et ce dernier lui-même. Tu reconnaissais ce sourire qui se répétait sur les différents cadres, un sourire auquel tu ne saurais résister. Tu continuerais bien ton inspection, mais le voilà qui revenait déjà vers toi, avec deux verres de ce qui s'apparentait être du whisky, tu pouvais le deviner grâce aux différentes nuances que t'affichait le liquide et ton hypothèse fut bien vite confirmée par les dires de Bailey. « Oui, c'est parfait ». Tu t'empresses de te décoller du mur où tu t'étais posé pour prendre le verre qu'il te tendait non sans sourire bien évidemment. Lui s'empresse d'en boire une partie de son contenu alors que tu le laisses tranquillement dans ta main pour susurrer des paroles qui s'échappent de ta bouche. Une petite tentative de drague à peine déguisée, tu ne sais pas pourquoi tu te lâches ainsi, t'aurais bien pu rester professionnel, garder une certaine distance vis-à-vis de cette personne qui t'avait sauvé la vie, mais voilà, la chose était plus compliquée à dire qu'à faire quand on est à côté d'une personne aussi attirante que lui. Toi qui t'étais dit que les hommes c'était fini, que ce n'était que de petites erreurs des années passées, tu ne pouvais que voir que tu t'étais bien tromper, ton corps tout comme ton cerveau te le montraient bien. T'étais presque sûr de ne jamais avoir autant souris depuis que t'avais vu le jour. Ça aurait pu t'inquiéter, t'aurais pu te dire que tu t'étais fait envoûter ou que tu étais sous l'emprise de quelque chose, mais vu que tu neutralisais les dons et les capacités, tu savais la chose impossible, t'étais juste sous le charme et il fallait que tu te l'avoues, c'est tout.

Tu hoches la tête, un son ressemblant à un rire accompagne ce mouvement. Oui, on pouvait presque croire que tu le harcelais, mais bon... « La fin justifie les moyens » Ce n'était pas la meilleure justification que tu aurais pu sortir, mais elle semblait plus que convenir pour le coup : tu n'oubliais pas que tu avais abusé de ton statut d'agent de la Blackwatch pour parvenir jusqu'à lui. « Et je comprends, je suis moi-même très pris au travail, et je n'ai vraiment pas le temps d'être dérangé  par quelqu'un, qui que ce soit... » Le sourire devient un peu plus terne, les métas et toutes ces choses en costumes semblaient vouloir ressortir au grand jour ces derniers temps et s'occuper d'eux était un tantinet plus compliqué que prévu le fait que tu es dû te faire sauver par Bailey le montrait bien. Mais tu compris bien que tu n'avais plus à aller le voir la bas, tout comme tu ne voudrais pas qu'on te le fasse pour toi. Puis la chose ne semblait plus nécessaire vu que vos habitations étaient proches, choses que tu t'empresses de lui dire et qu'il semble recevoir un peu nerveusement... Tu réponds par un léger rire à ce qu'il vient de dire ne trouvant rien de mieux pour contrer ses dires. Tu viens même à enfin prendre une gorgée de ce qu'on t'avait emmené, pour faire passer le malaise fugace. Trop fugace même, ou tu n'aurais pas posé cette question tout de suite après avoir pris place. Sa réponse étire tes lèvres comme elles ne l'avaient jamais fait auparavant. Tu étais donc on ne peut plus que privilégié, ça ne pouvait que te rendre heureux. « Je dois donc conclure que je ne suis pas n'importe qui ? » Tu te perds dans ton audace parce que t'es Nate et parce que c'est Bailey, tu ne peux pas ne rien tenter, ne rien espérer. Tu vas même jusqu'à chercher son regard que tu avais perdu, tes yeux fouillant son si beau visage pour trouver ses joyaux. Ouais t'essayes de voir si quelque chose pouvait bien se passer entre vous deux, t'avais peut-être besoin de ça en ce moment, alors ton boulot à Central ne faisait qu'empirer, les dangers ne faisant qu’apparaître. « Vous m'avez l'air d'être une bonne personne, entre votre métier et le fait que vous sembliez vous occuper si bien de votre frère, c'est du moins ce que je me dis... Les gens comme vous sont de plus en plus rares... » Toi-même, tu ne saurais dire si tu fais parti des bonnes personnes ou non. Tu hausses comme pour te répondre à toi-même alors que tu te cales plus confortablement dans le canapé buvant une nouvelle gorgée de whisky, un masque pensif placé sur le visage qui ne dure cependant pas longtemps, le sourire reprenant sa place. « Vous avez quelqu'un en ce moment ? » T'essayes de prendre un ton neutre en formulant la question, te pinçant les lèvres, la question n'avait rien de normale, mais tu voulais juste savoir si tu avais tes chances. T'étais presque sûr qu'il allait s'étouffer et tu ne le lâchais pas des yeux attendant sa réaction mais surtout sa réponse.
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Mar 25 Oct - 11:06

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Il sourit, il rit…ça te perturbe, tu n’as pas l’habitude de faire face à un assassin avec un si beau sourire. Seigneur, t’es dans la merde, faut surtout pas que tu te laisses avoir. Inutile de te mettre dans un pétrin pas croyable simplement parce que tes hormones travaillent de trop. Tu n’es plus un débutant quand même, puis, tu n’as pas n’importe qui près de toi. « La fin justifie les moyens » D’accord, il a totalement raison et tu ne peux t’empêcher de sourire face à cette réflexion. Tu lui donnerais bien d’autres moyens d’arriver à ses fins tiens, bien moins catholique si vous voulez mon avis. Oh non Bai, tu ne commences pas avec ce genre d’idées déplacées, sinon, tu n’es pas sorti de l’auberge. En-même temps, Nathan ne sait pas qui tu es, ce dont tu es capable. Tant qu’il reste dans l’ignorance, tu ne risques rien hein ? « Et je comprends, je suis moi-même très pris au travail, et je n'ai vraiment pas le temps d'être dérangé par quelqu'un, qui que ce soit... » Non sans blague ! Il est pris par le fait de chasser les êtres comme toi, de leur ôter la vie qu’ils soient innocents ou pas. Te tuerait-il si il savait que tu étais un méta-humain, alors que tu lui avais potentiellement sauvé la vie ? Bonne question. Question dont tu ne chercheras pas la réponse, n’étant absolument prêt à affronter le danger que Nathan représente. Vu sa carrure, il devait être un adversaire redoutable. Tu sais te battre, te défendre, mais tu n’es pas non plus un pro du combat sauf quand il s’agit du corps à corps. Chose que tu exploiterais bien avec lui. Non mais…stop ! Tu enchaîne en lui disant que tu n’invitais jamais personne chez toi, ce qui est vrai, en général les gens s’imposaient d’eux même. La preuve encore aujourd’hui.

« Je dois donc conclure que je ne suis pas n'importe qui ? » Tu arrêtes ton geste au même instant, alors que tu portais ton verre presque vide à tes lèvres. Tu ne l’avais pas vu comme ça, mais dans un sens, il n’avait pas vraiment tore. Son regard cherche le tiens, tu essayes de l’éviter mais rapidement tu flanche comme un débutant. Tu l’observe, un sourire taquin planté dans tes pupilles. Tu es de plus en plus à l’aise et ça n’annonce rien de bon. Un sourire se faufile aux coins de tes lèvres sans que tu ne puisses le retenir, déjà, tu te maudissais intérieurement de ne pas pouvoir te tenir. Mais, étrangement, Nate avait le don de te mettre à l’aise malgré le danger évident qu’il représente pour toi. « C’est fort possible. » Rien de plus, rien de moins. Tu laisses le sous-entendu faire le reste alors que tu fini ton verre pour le déposer sur la table basse. « Vous m'avez l'air d'être une bonne personne, entre votre métier et le fait que vous sembliez vous occuper si bien de votre frère, c'est du moins ce que je me dis... Les gens comme vous sont de plus en plus rares... » Tu hausses un sourcil surpris par sa remarque. « Disons que je fais ce que je peux…je suis loin d’être une personne exemplaire, croyez-moi. Nous avons tous nos petits secrets, nos défauts. Et…je suis un homme pleiiiiins de défauts, croyez-moi, ça fait peur. »
/
Tu ris légèrement en l’observant se mettre à son aise alors que ton regard glisse l’espace d’un instant sur lui. C’était un sacré bon morceau, puis, il avait ce sourire étrangement contagieux qui ne faisait qu’ajouter à son charisme naturel. « Vous avez quelqu'un en ce moment ? »

Pardon ! Tu allais te lever pour te resservir un verre sauf que sur le coup, tu vacilles dangereusement vers l’avant. Bon d’accord, là y a aucun doute, il cherche à savoir si il y a une ouverture. Dis-lui que tu as quelqu’un dans ta vie…que t’es pas seul et il partira comme une fleur ! « Hum… » Tu passes une main dans tes cheveux, un sourire mal à l’aise sur le visage. Va y Bailen, mens ! « Non… entre mon boulot, mon frère je n’ai pas vraiment le temps de rencontrer qui que ce soit et d’avoir une relation à long terme sans que ça finisse par poser de problèmes…Puis face aux évènements actuels, il est difficile de faire confiance en qui que ce soit… » Tu l’avais regardé droit dans les yeux tout en parlant, avant de détourner brusquement le regard pour te lever. « Je vous serres un autre verre ? Pas que j’essaye de vous soûler… » Changement de conversation…ou pas…Tu te diriges vers la cuisine pour aller prendre la bouteille directement, parce que là, t’allais en avoir besoin. Pourquoi c’est un Blackwatch bordel ! La vie est vraiment trop injuste en réalité. Il pouvait pas juste être moche, énervant, chiant ? Non, Nate devant être mignon, souriant, charmant et ça, ça te tue !


✻✻✻
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Mer 26 Oct - 21:15

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Sorry  not sorry ✻✻✻ « C’est fort possible. » Bizarrement, ça s'agite dedans, tu ne sais pas si c'est le cœur ou le corps, tu ne sais pas si ce sont les sentiments ou les envies qui se tordent bizarrement dans ton ventre. Comme tu le disais, tu voulais que quelque chose se passe entre vous, quelque chose de plus que cette simple alchimie que tu semblais ressentir alors que vous ne parliez que depuis quelques instants, quelques minutes qui pourtant semblent doucement t'échapper. Le temps, c'est une substance qui s'évade quand il y a trop de plaisir, trop de bonheur, l'ivresse n'a jamais vraiment l'occasion d'être goûtée, elle est là sur la langue, sur les sens, mais elle disparaît avant qu'on puisse en comprendre les saveurs, les parfums. T'as déjà l'impression que cette soirée va passer beaucoup trop rapidement pour que t'en profite, parce que juste lui parler, ça ne te fait pas rien. La chose pourrait sembler anodine, tu ne faisais qu'aligner des mots avec cette personne que tu connaissais à peine, avec cet étranger qui t'avait pourtant soigner, empêché de crever mais ça ne l'est point, surtout depuis que tu viens de comprendre qu'il se pouvait qu'il y ait cette étincelle entre vous deux, t'avais fouillé ses yeux à sa recherche et tu l'avais bel et bien vu danser pour mieux briller quand il t'afficha un sourire. On pourrait dire que tu te fais des films, que t'imagines tout ça pour tu ne sais quoi, peut-être trouver une raison pour lui sauter dessus, pour plaquer tes lèvres contre les siennes sans politesse, juste avec rage et passion. Mais lui, c'est une bonne personne, tu ne peux d'ailleurs pas t’empêcher de le lui dire ; alors méritait-il vraiment des mains sales sur sa peau, sur son corps dénudé contre lequel tu te serais pressé. Il dit ne pas être parfait, qu'il n'est pas le modèle que tu peux espérer, gâchait il tes compliments seulement pour paraître humble, ou avait-il vraiment ses difformités cachées. Tu te rends soudainement compte que tu l'idéalises un peu trop, bien sûr qu'il avait des défauts, tout le monde en a, ils appartiennent au genre humain après tout, même sous ses allures de petit Dieu. « Des secrets ? Je voudrais bien les connaître... » Tu murmures dans les ombres, la phrase t'étais plus destinée à toi-même qu'à quiconque. Bien sûr que tu voulais les connaître, tu voulais tout connaître de lui, chaque parcelle d’âme et de chaire. Car tel serait bientôt ta quête, mais tu devais préalablement savoir s'il elle était réalisable ou non, si le cœur était enchaîné à d'autres êtres.

 Bailey vacille, l'homme est tremblant sous tes yeux qui scrutent le moindre de ses mouvements, alors que l'ennéasyllabe est lancée, question du fourbe, arme du curieux qui s'imagine déjà quelques épopées nuptiales. Onomatopée qui surgit comme bouclier, sûrement pou laisser du temps au cerveau de bien trouver les mots. Le premier mot est annonciateur, voilà déjà que tu souries de plus belle, comme si ce "non" était annonciateur d'une victoire, pourtant il te dit qu'il n'a ni le temps ni la confiance pour ça, mais ça ne t'atteint pas, ne reste que l'espoir. « Vous n'avez pas confiance en la Blackwatch ? » Car personnellement, c'était la seule chose en quoi tu croyais réellement, ton seul appuie sur ce sol bancal que pouvait représenter Central qui cachait bien plus d'immondicités qu'on pourrait le penser. Il te propose un nouveau un verre alors que le tient n'est pourtant pas vide, tu secoues donc négativement la tête « Un verre me suffit, puis, je ne sais jamais vraiment quand je peux être appelé... donc il serait préférable que je n'abuse pas d'alcool » ça sort gaiement, chantant même. Tu pouvais être appelé n'important quand pour aller zigouiller des gens, les criminelles ne s’arrêtaient plus ils dansent dans vos rues. Tes yeux, et oui, toujours eux, se promènent sur son dos trop drapé pour rebondir sur son fessier, autant en profiter, il ne pouvait rien voir, alors que toi, tu voyais des choses tentantes, alléchantes. « Vous avez carrément ramené la bouteille, c'est que vous en aviez plus que besoin » Tu ne retiens pas le clin d'oeil qui l’accueille. Il avait sûrement besoin de se détendre, besoin de penser à quelque chose, c'est souvent pour ces faits que l'on se noie dans la bouteille, il avait donc des choses à oublier, à enterrer, c'est du moins la réflexion que tu te fis, toujours tout sourire. « Vous avez des problèmes particuliers ? Si c'est le cas, je peux peut-être vous aider ? » Voilà que tu t'inquiétais déjà pour lui, que tu voulais déjà être son protecteur alors que t'avais tout une ville à mettre en sécurité. Tu te rapproches de lui, plus ou moins perceptiblement, avec grâce et souplesse. Tes yeux se plantent dans les siens, l'iris revêt soudainement un éclat de métal, froid et tranchant, dangereux. « En tout cas, sachez que je suis là au moindre souci, je vous dois bien ça » T'étais sérieux, ça se lisait partout sur toi, dans ta voix et ta posture de raclure . Il n'avait peut-être rien que tu présentais déjà ton aide comme un chevalier servant, t’essayer de le charmer, de le faire s’enivrer sur la sécurité que tu pouvais bien prodiguer. En réalité, tu ne pouvais pas plus te tromper, mais tu n'es qu'un ignorant ne sachant pas que tu es dans le nid d'un serpent, de ce que l'on pourrait caractériser comme étant un mutant.
✻✻✻
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Mer 26 Oct - 21:54

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Tu devrais fuir, lui demander de partir, trouver un prétexte pour t’échapper. Un empêchement, un engagement ailleurs, un coup de téléphone imaginaire…Mais non, à la place tu restes là, lui parlant, le laissant prendre possession de ton canapé alors qu’il est en lui-même l’ennemi que tu redoutes tant. Alors pourquoi fais-tu ça ? Pourquoi ne pas le repousser et justement, te laisser submerger par ses sourires, son rire ? « Des secrets ? Je voudrais bien les connaître... » Une grimace s’échappe de tes lèvres discrètement alors que ses mots, tu les avais entendus. Tes secrets il ne les saura jamais, sinon, tu signais ton arrêt de mort. Rien que pour ça, tu devais rester sur tes gardes, ne plus jamais le revoir. Alors, pourquoi prolonger la soirée ? Peut-être parce qu’il est d’agréable compagnie, qu’il est le seul à être entré dans ton appartement depuis bien des années sous « invitation » de ta part. Peut-être parce qu’il semble s’intéresser réellement à toi, pour une raison qui te passe au dessus de la tête d’ailleurs. Tu t’étais toujours focalisé sur les autres, sur ton frère sans jamais chercher le bonheur qui pourrait te rendre la vie plus facile. Tu avais fini par te trouver banale, dangereux même, évitant quelques fois les relations humaines avec tes collègues, des gens qui voulaient devenir tes amis. Tu ne pouvais te le permettre, ça risquait de tout foutre en l’air. Mais lui, il était là et il y était bien. Il avait sa place dans ce décor, bien qu’il ne puisse y rester éternellement. Destin fourbe que voilà. Pour une fois que tu te sens assez bien avec quelqu’un, malgré l’appréhension, tu le sais inaccessible de par son idéologie et sa façon d’être. Douce cruauté que voilà, mais tu ne pouvais rien y faire, la vie est ainsi faite. Vous êtes différents.

« Vous n'avez pas confiance en la Blackwatch ? » Tu sens tes muscles se crisper une fois de plus, alors que ton regard dévie comme si tu venais d’être pris en flagrant délit d’une fraude étonnante. Tu ne sais pas quoi répondre. Dois-tu être sincère ou mentir comme tu le fais depuis toujours ? « Si…je parles juste des gens en général. » Mensonges. Tu n’as pas confiance en la Blackwatch, tu n’auras jamais confiance en lui, en eux, alors qu’ils souhaitent te voir six pieds sous terre. Comment en serait-il possible autrement ? Tu es perturbé, hors de tes chaussures alors que tu lui proposes un autre verre. Le sien n’est pas vide et tu te sens cruellement con sur le coup. « Un verre me suffit, puis, je ne sais jamais vraiment quand je peux être appelé... donc il serait préférable que je n'abuse pas d'alcool » Rien que pour ça t’a envie de le souler, ainsi, peut-être ne tuera-t-il pas un innocent, une personne malchanceuse qui croisera son chemin. Un homme comme toi, une femme ou encore un enfant qui sait. Tu souris faiblement, allant chercher la bouteille pour essayer de calmer tes nerfs. Tu en as bien besoin, bien que tu ne sois absolument pas un alcoolique en général. Non, mais les circonstances font que tu es loin d’être dans ton assiette et qu’une bonne dose de courage s’impose. Tu reviens vers lui, n’ayant pas senti son regard dans ton dos, bien trop ailleurs pour le réaliser. « Vous avez carrément ramené la bouteille, c'est que vous en aviez plus que besoin » Tu ris légèrement mal à l’aise, te reposant sur le canapé, ton verre de nouveau à moitié rempli. « Je n’ai pas l’habitude de boire, disons que j’ai eu une dure journée. »

Tous les prétextes sont bons à prendre. Tu reprends une gorgée de ce liquide qui te brûle la gorge avec une douceur infinie, prenant soin de boire le plus lentement possible. Tu ne veux pas finir bourré quand il est dans les parages, tu risquerais de dire des conneries. Tu te connais, quand tu as trop bu tu peux être trop bavard. « Vous avez des problèmes particuliers ? Si c'est le cas, je peux peut-être vous aider ? » Ton problème, c’est lui…Lui et son regard envoûtant, lui et sa manie de vouloir tuer les gens et d’aimer son job, lui et sa facilité de s’imposer à toi comme une évidence. Il approche, tu le sens, mais tu ne t’écartes pas. « Non…a part quelques heures de boulot en trop…mais ça, personne ne peut rien y faire hein. » Tu souris de nouveau, replongeant tes lèvres dans ce verre qui semble être ton refuge de la soirée. Tu ne le quitte pas des yeux non plus, vos regards s’entremêlant, se cherchant, se provoquant même. Tu te surprends à espérer qu’il s’avance, qu’il vienne bien plus près. « En tout cas, sachez que je suis là au moindre souci, je vous dois bien ça » Ton rythme cardiaque s’accélère et, enfin, tu détournes les yeux l’espace d’une seconde, essayant de reprendre un air normal, essayant de t’arracher à sa vision. « Vous ne me devez rien du tout, je vous l’ai déjà dit…mais c’est gentil, comme ça je le sais. Puis, de toute façon, vous savez où j’habites maintenant… » Sournoise allusion que voilà. L’invitais-tu inconsciemment à revenir ? Lui donnais-tu l’autorisation de revenir toquer à ta porte ? Mais t’es un grand malade ! Tu reportes ton attention sur lui, alors que les paroles suivantes t’échappèrent sans que tu ne puisses rien y faire.

« Vous prêtez toujours autant d’attention à vos médecins ou je dois me sentir privilégié ? » Un petit rappel sur sa propre question d’autrefois, alors que tu souris d’un air taquin, amusé…provocateur ? Oui, sûrement.


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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Mer 26 Oct - 23:51

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Sorry  not sorry ✻✻✻  Et que ça parle, parle pour rien dire, juste pour offrir mais surtout pour recevoir, car c'est ici ce qui est le plus important, l'importance que tu peux posséder à ses yeux, l'attention que tu peux accaparer dans son esprit que tu souhaites égale ou plus grande à celle qu'il prend dans le tient. Ses yeux dans les tient voilà là le cadeau, voilà le présage de la place que tu prends. Le regard ne se sépare que trop difficilement, voilà que ça s’absorbe l'un et l'autre dans une danse des orbites, comme s'il pouvait bien y avoir quelque chose à trouver derrière ces paupières qui parfois se ferment, d'ailleurs trop longtemps à ton goût même si ce ne sont que de simples clignements apporteurs de repos pour cet œil qui travaille, pour ce œil qui transmet, tu l'espères, des images douteuses à la grande machine qui se trouve derrière. Car chez toi, l'esprit vrombit et s'agite, il déshabille dès que t’éteins la lumière pour ne retrouver que ce noir qui se transforme en flash de scènes grossières et éphémères, pas de détails, juste des baisers, des peaux collées et suantes, qui tu ne peux pas oublier une fois tes yeux rouverts. Il te fait envie, tellement, envie et pas que dans le domaine charnel, dans un autre domaine que tu pensais inatteignable et endormie, il avait su réveiller un côté sentimental Ça avait sûrement commencé quand tu n'avais pas arrêté de saigner, il avait su te réparer plus profondément que tu n'aurais pu l’espérer. C'est la seule raison qui explique tout cela, pourquoi lui, pourquoi maintenant, pourquoi sur-le-champ. Tu devais aller plus loin, plus vite, mais toujours tendrement, avec ces outils retrouvés qui porte le nom de sentiments. Tu pouvais faire beaucoup de choses pour lui, beaucoup plus que juste lui proposer de ton aide, aide qu'il prétendait ne pas avoir besoin, que ce n'était que du travail qui le mettait dans cet état, des heures gagnées à sauver d'autre gens, tu trouvais ça amère que ça le tue autant. Au moins, il souriait, souriait à toi ou au contenu de son verre tu ne sais pas trop, mais il ne t'a pas quitté, vos regards sont piégés, alors que toi, tu continues de proposer tes services qu'il piétine bien entendu te laissant tout de même un message que tu ne peux que saisir. « Effectivement, et je ne suis pas prêt de l'oublier » dis-tu d'un ton amusé alors que quelques secondes plus tard, il retournait l'une de tes questions contre toi, tes lèvres se replient pour laisser la langue gentiment traîner sur le bord inférieur, tentatrice et pleine de sens.

« Non » La réponse est simplement expirée, sans être ornée d'aucune autre babiole. Tu laisses un petit silence s'installer, s'étendre. Pendant ce temps, tes yeux le caressent, l'agressent. Sur le moment tu ne vois pas la différence, il avait fait la faute de s’arracher à ta vision quelque temps plus tôt puis tu ne fais que te venger, jouer. N'était ce pas ce qu'il faisait aussi avec ses deux dernières questions ? La réponse était affirmative, c'est du moins ce que tu  pensais et tu ne pouvais voir la chose autrement que comme ça. Grande inspiration qui s'entend puis les mots reviennent un sourire aux lèvres. « Non, je ne prête pas souvent attention à mes médecins, sauf quand ceux-ci sont particuliers... » Petite pause que tu fais alors qu'il n'y en a pas entre vous, une tension entre vous semble présente, électrique et dangereuse, sensuelle et sauvage. Tu te lèves du canapé, souplement pour venir lui faire face, ça crépite presque, tu le sens sur ta peau, il y a des poils qui se dressent. Tes mains viennent se poser à côté de là où il est assis, encadrant et mettant vos têtes proches, trop proches. Tu n'avais pas pu résister alors que ton souffle en était coupé, il serait si facile de l'embrasser, mais tu laisses ça pour les instants futurs. « ...et le fait que vous m’ayez sauvé la vie vous très particulier, plus particulier que quiconque et ce petit jeu du chat à la souris n'a fait que vous rendre plus intéressant... » Murmures qu'il pourrait presque sentir sur sa peau, s'il ne le sentait bien évidemment pas, ce qui ne serait pas impossible vu la proximité dérangeante que tu avais instauré, mais il fallait bien que tu tentes quelque chose de plus pertinent avec ce que tu avais planifié pour vous deux depuis qu'il t'avait fait rentrer ici. Tu recules, vous laissant vous deux respirer votre propre air, votre propre oxygène, ton sourire est toujours enfoncé, il semblait tout de même un peu perdu de sa beauté angélique, il était beaucoup moins chaste. « Un repas ou un resto, ça vous dit ? Peut-être pas ce soir, je ne sais pas si vous avez déjà mangé, mais demain, ou un peu plus tard dans la semaine... » tu t'avances, le dominant de ta hauteur alors qu'il était encore assis sur le canapé. « Et si vous ne venez pas, je serais obligé d'aller vous chercher..et vu que je connais bien votre adresse, ça sera plus que facile » Un clin d’œil que tu disperses de nouveau à son égard avant de reculer jusqu'à venir contre un mur, toujours face à lui, les bras replier en attente d'une réponse allant même jusqu'à siffloter légèrement.
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Jeu 27 Oct - 0:30

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Ton espace se fige, comme un moment que tu n’aimerais pas voir se terminer. Non, tu aimerais juste l’éterniser davantage, alors que tu le sais, c’est une très mauvaise idée. Mais tu t’en fou au final, parce que tu ne t’écoutes plus. La raison n’est pas vraiment maître de tes actes, de tes paroles. Tu te laisses aller dans l’inconnu, t’étant toujours juré de ne jamais te laisser aller à autre chose qu’une simple passion charnelle. Pas d’attaches, pas d’obligations, pas de rapprochements. Règles d’or et pourtant, que tu étais en train d’enfreindre. Le pire, c’est que tu en avais foutrement conscience. Tu chavirais du mauvais côté, il te rendait nerveux et ta gorge semblait plus sèche qu’à l’ordinaire. Si tu pouvais tomber dans les filets d’un homme comme lui ? Oh oui, sans hésitations oui. Il avait tout pour te plaire. Il te prêtait attention, il ne te jugeait pas, sa compagnie était mystérieuse, agréable et envoutante. C’était exactement le genre d’homme que tu évitais en règle générale, pour justement, éviter de tomber les deux genoux sur le sol sous le poids de trop lourds sentiments à gérer. « Effectivement, et je ne suis pas prêt de l'oublier » Il a pris la perche que tu lui as tendue et, dans un sens, ça te rassure, ça t’amuse. Tu lui retourne sa question, plus audacieux que jamais. Cette langue qui roule sournoisement sur sa lèvre te fait frémir discrètement, alors que tu souhaiterais presque, non que tu souhaiterais tout court, l’accompagner de la tienne. Image peu conventionnelle alors que ton cerveau se met en marche, écoutant à peine sa réponse négative. Tu dois te reprendre, cesser d’imaginer ce genre de choses sous peine d’une explosion d’hormones. Tu dois éviter tellement de choses lorsqu’il est là…c’est fatiguant. T’as envie de tout laisser tomber.

«Non, je ne prête pas souvent attention à mes médecins, sauf quand ceux-ci sont particuliers... » Particuliers ? Tu hausses un sourcil interrogateur, laissant le silence s’installer entre vous. Tu es particulier, certes, sauf qu’il ne sait pas à quel point. Heureusement cela dit. Il se lève et tu te fige, le suivant des yeux comme un animal prit au piège. Tu sens le mauvais coup arriver et ton cœur s’accélère de nouveau, frappant avec brutalité ta poitrine ce qui en est presque douloureux. Ta gorge se serre lorsque ses bras t’emprisonnent d’une certaine façon, que son visage s’approche de tiens. Une fois de plus tu ne bouges pas, alors que son souffle se mélange au tiens, douce caresse tentatrice que voilà. Tu crèves d’envie de rompre la distance qui vous sépares, d’envoyer tout valser et d’oublier l’espace d’un instant qui il est. Tu respires difficilement, ayant peur d’interrompre ce moment. Il est près, trop près. Tu es partagé entre la peur, l’envie et l’excitation. « ...et le fait que vous m’ayez sauvé la vie vous très particulier, plus particulier que quiconque et ce petit jeu du chat à la souris n'a fait que vous rendre plus intéressant... » Ton regard vacille entre son regard bleu envoutant et ses lèvres tentatrices. Tu te retiens, te ne bouges pas. Tu ne peux pas te le permettre, mais encore une fois, t’es sur le point de craquer. Tu es sur le point de lâcher ton verre sur le tapis, de passer ta main dans sa nuque pour l’obliger à détruire cette petite distance qu’il vous imposait. Mais il recule à temps et tu réalises que tu avais fini en apnée, le souffle coupé par cette proximité. Bordel, ce mec te faisait un effet fou. Peut-être étais-tu attiré par le danger qu’il dégageait. Peut-être aimais-tu flirter avec la mort…Non, ce n’était pas ça, il était différent.

Tu ne souris plus, tu es complètement troublé mais en bien dirons-nous, alors que lui, affichait un sourire qui en disait long. Ce qui en soit, le rendait encore plus séduisant. « Un repas ou un resto, ça vous dit ? Peut-être pas ce soir, je ne sais pas si vous avez déjà mangé, mais demain, ou un peu plus tard dans la semaine... » Il avance de nouveau et tu dois lever légèrement les yeux pour l’observer, alors que tes lèvres sont entrouvertes. Il t’invite vraiment à un rancart là ? Non mais…tu dois refuser, tu ne dois pas te laisser avoir…  « Et si vous ne venez pas, je serais obligé d'aller vous chercher..et vu que je connais bien votre adresse, ça sera plus que facile » Un clin d’œil et il recule de nouveau, imposant le froid et la distance entre vous…sacrilège suprême. Tu te mords la lèvre inférieure sans le quitter des yeux, le regard légèrement plissé, alors qu’un sourire vient s’emparer de tes lèvres. Pas ce genre de sourire doux et chaste voir timide, non, tu entrais dans son jeu et tu allais clairement t’en mordre les doigts par la suite. Tu as décidé de tout balayer, de te laisser aller. Au pire, après, tu lui diras que c’était une erreur, ou encore, que tu as beaucoup trop de choses à penser pour inviter quelqu’un dans ta vie…mouai, t’aimerais bien y croire à celle-là. Tu déposes ton verre, te raclant la gorge d’un air complètement anodin, alors que toi aussi, tu te levais pour avancer vers lui. Sourire malicieux, provocateur, enfantin presque, tu te stoppe à quelques centimètres de lui. A ton tour de réduire cet espace, de jouer au provocateur, tu en es tout autant capable que lui. Ce jeu, tu le connais, tu y joues souvent avec tes proies éventuelles d’une nuit. Mais là, c’était différent, bien trop différent.

« Et si je vous dis que je vais être très, mais très occupé durant les prochains jours, les prochaines semaines…que je n’ai que ce soir de libre… » Ton souffle frôle sa peau, ton visage se rapproche dangereusement mais dévie au dernier moment alors que tes lèvres frôlent les siennes, tel le diable que tu pouvais être. « Et si je vous dis que demain, je déménage…que je fais mes valises et que je fuis à l’autre bout du monde…que feriez vous ? » Bien sûr, c’était complètement faux, mais ce murmure à son oreille amusé laissait bien des choses en sous-entendus. Tu peux sentir son odeur, la chaleur de son corps touchait presque le tiens et tu recules d’un pas, replongeant ton regard dans le sien, bras croisés sur ta poitrine également. Il a voulu jouer un cran au dessus ? Allait-il suivre le mouvement ?



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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Jeu 27 Oct - 16:54

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Sorry  not sorry ✻✻✻  Tu t'amuses un peu la subtilité à subtilement disparu, vous n'étiez à présent plus que dans un jeu des plus dangereux. Ton corps près du sien, vos yeux qui se noient, qui s'aspirent, ça s'ôte presque la vie, tu ne respires même plus de toute façon, t'es bien trop pris : à côté de lui, il n'y a plus d'oxygène, juste beaucoup trop de pression alors, il faut que tu t'éloignes de cet homme et de cette chaleur oppressive qui risquerait bien de te brûler. Tu te dois donc de le laisser, tes bras quittant leur posture d'emprisonneuses de corps, de croqueuses d'une proximité presque chevauchante. Tu danses, tu avances et tu recules, c'est comme si tu ne savais plus sur quel pied te poser alors que la proposition est formulée, pleine de sens et pleine d'espoir, comme le diraient les mauvaises langues, les abrutis. Mais l'espoir n'était plus de mise maintenant, ce n'était plus une ressource à laquelle tu voulais t'accrocher, tu pouvais dès à présent t'en séparer, t'en délaisser pour la donner ceux qui en aurait plus besoin. Non, pas d'espoir, juste une détermination farouche et guerrière, il ne pouvait qu'accepter, tu ne le lui en laissais pas le choix car comme tu le disais, tu serais capable d'aller le chercher jusqu'à sa demeure pour l'emmener tu ne sais où, chez toi ou ailleurs, qu'importe, tu voulais juste que vous deux soyez à nouveau réunis et tu te foutais bien que ça se fasse dans une atmosphère publique ou intime. Dans tous les cas, les dernières scènes seraient les mêmes, de volupté et d'essence, de positons échangées et effrénées. Puis il y aurait les soupires qui rouleraient entre vous, des témoins et des preuves, des perles de sagesses, de sentiments qui s'expriment, enivrant l'espace cloisonné où vous pourrez bien vous trouver. T'es bien contre le mur froid, ça rafraîchit tout ce qui avait bien pu être ébouillanté par cet harceleur de rêves et d'instants de tranquillité dans la nuitée, on pourrait dire qu'il n'avait jamais tenu ce rôle dans tes obscurités oniriques mais il le tenait à partir de maintenant, il t'avait dès à présent empoisonné et le seul remède se trouvait dans le péché. Il fallait que tu succombes à sa tendre chair. Alors que faisais-tu si loin, tu ne sais pas, tu dirais que tu laisses le temps, fallait faire les choses bien, sans trop d'empressement, il ne fallait pas le brusquer, pas trop en tout cas. Fracas du verre que l'on pose, raclement soudain de la gorge, se préparait-il enfin à répondre ? Non, c 'était pire, il se lève, s'avance sans ouvrir sa petite bouche qui se contorsionne étrangement pour te donner un sourire. Un sourire qui répond au tien, tu le devines de la même nature, sourire de malin, sourire des succombeurs de catins heureuses et fiévreuses. Le vice souffle sur son visage pour le métamorphoser en chasseur, en pécheur. Il grappille les mètres qui se transforment en centimètres pour en rester là, ouvrant de nouveau sa bouche pour t'exposer ses pensées assurément troublées. Sa respiration sur ta face, ses lippes à même pas deux doigts des tiennes, t'y goûtes, t'es du moins presque sûr d'y avoir goûté, d'avoir frôlé ses rosées. Il se recule enchanteur, ensorceleur, revenant dans tes yeux, reproduisant une posture trop semblable à la tienne. T'es souriant, conquérant, il avait cédé, ça se sentait, il n'avait pas résisté, tu n'aurais pas réellement pu imaginer ça en rentrant, il faut dire qu'il avait été si fuyant que ça avait quelque chose d’étonnant qu'il tente de te faire du rendre-dedans. Tu ne sais pas ce qui avait bien pu lui faire changer d'avis entre temps, mais tu n’allais pas t'en plaindre, non juste profiter.

« Ce que je ferais....  ?  » murmures-tu un semblant d'air pensif mis sur le visage. Tu ne perdrais pas de temps, c'est ce que tu aurais envie de lui dire, mais tu étais joueur et tu avais tout ton temps sachant que bien évidemment il ne pourrait pas te fuir. «  Je ne sais pas, il y a tellement de choses que je pourrais faire...  » glisses-tu en faisant le pas qui vous sépare. «  Il y a par exemple ces menottes que je pourrais vous mettre pour vous empêcher de partir... » Tu les sors pour rendre la menace plus réelle, les faisant tournoyer dans ta main puis tu tournes autours de lui, le frôlant dans ton périple. Tu te colles soudainement à lui, ton torse épousant son dos avec perfection, tu l'obliges à avancer, lui faisant rencontrer délicatement le mur, le voilà plus que piégé ainsi. Tes mains expertes palpent quelque peu son corps à la recherche de ses poignets à qui tu offres le contact froid des menottes. « Mais ça m’étonnerait que ça vous plaise.... » c'est un souffle lascif à l'oreille alors que tu appuies un peu plus sur son dos avec ton corps, pour enfin le relâcher et t'éloigner de nouveau de lui de quelques pas en arrière, lançant les menottes derrière, sur le canapé comme si elles étaient maintenant désuètes « Aussi non, on peut faire ce dîner ce soir et dans ce cas, vous n'auriez aucune excuse... » Tu retrouves un semblant d'élégance, sourire charmant gravé, affichant presque toutes tes dents, comme si tu pouvais avoir l'air d'un innocent. « Ou je peux vous faire passer votre temps en cellule et je vous rendrais visite là-bas, ça seraient également envisageable, mais allez rester ici n'est-ce pas ?  » De toute façon, il n'y avait nulle part d'autre où aller, autour de Central, il n'y avait que le désert.
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Jeu 27 Oct - 18:47

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Ton corps réclame le siens avec une ardeur que tu n’as jamais vraiment connue. Oh, des frissons tu as en déjà éprouvé avec d’autres, cette envie de finir dans ton plus simple vêtement, la chaleur enivrante de deux corps qui se trouvent, qui se cherches. Mais là, c’était autre chose, quelque chose de bien plus vibrant, profond également. Tu ne faisais pas que le désirer, non, tu le craignais et pas seulement parce qu’il était ton ennemi « naturel ». Non, tu le craignais parce que tu sentais qu’il pourrait sans nul doute te posséder de bien des façons. Tu le crains parce qu’il éveille en toi la peur, la curiosité d’en savoir plus, l’envie de le toucher et de l’éloigner en même temps. Tout ça en encore bien des choses. Tu t’es éloigné de lui après avoir flirter bien trop près de son corps, soufflant sur les braises déjà bien trop brillantes entre vous. Tu joues, tu t’amuses et pourtant tu surchauffes également d’une façon très plaisante. « Ce que je ferais....  ?  » Il avance d’un pas, réduisant la distance une fois de plus entre vous. Tu frisonne, essayant de ne pas le montrer, pourtant, ton corps ne réagit plus qu’à l’instant et ton souffle semble devenir plus difficile. «  Je ne sais pas, il y a tellement de choses que je pourrais faire...  » Toutes les possibilités s’offre à toi, défilant dans ta tête comme un film sans fin. Généralement tu ne fais pas tant de chichi, tu ne joues pas. Certes, tu drague, tu séduis, mais tu passes rapidement à l’acte pour plonger le plus vite possible dans le plaisir charnel. Pas cette fois-ci, non, c’est comme si ce jeu était le signe d’une nouvelle aventure dangereuse qui s’offrait à toi. Doux supplice, un choix que tu dois faire, mais qu’au final, tu as fait depuis le début.

«  Il y a par exemple ces menottes que je pourrais vous mettre pour vous empêcher de partir... » Ton regard glisse sur les menottes qu’il vient de sortir, menaçant, jouant avec celles-ci. Il te contourne, tu ne bouges pas, le souffle coupé, de nouveau en apnée. Ces menottes, tu en as terriblement peur. Il n’imagine pas à quel point tu te sens à l’heure actuelle menacée, bien qu’excité également. Son torse rencontre ton dos et tu te retrouves calé contre le mur, les yeux à demi fermer alors que tes dents mordent ta lèvre avec une force incontrôlée. La fraîcheur du mur ne parvient pas à faire descendre ta température, laissant ton corps apprécier le sien alors qu’il se cale à la perfection contre lui. Ses mains palpent ton corps, déclenchant une rafale de frisons, t’arrachant un léger soupire alors que la froideur des menottes rencontre tes poignets. T’en veux plus, encore plus. « Mais ça m’étonnerait que ça vous plaise.... » Tu souris légèrement, alors que ton front rencontre le mur pour essayer de trouver davantage de froideur. « Effectivement, j’aime bien avoir les mains libres… » Son corps s’appuie davantage contre le tien, alors que tu te mords de nouveau la lèvre. Instinctivement, tu fais en sorte que le tiens s’appuie également contre lui, cherchant un foutu contact, une proximité malsaine et enchanteresse que voilà. Mais il te relâche, s’éloignant, te laissant fébrile et presque tremblant, le cœur tambourinant bien trop fort dans ta poitrine. « Aussi non, on peut faire ce dîner ce soir et dans ce cas, vous n'auriez aucune excuse... » Tu ne t’étais toujours pas retourné, essayant de reprendre tes esprits. Finalement, tu lui fais de nouveau face, le dos appuyé contre ce mur qui était ton seul soutien à l’heure actuel.

Il arbore un sourire élégant, comme si il ne c’était rien passé, comme si vos corps ne c’étaient pas touchés, épousés à merveille. Comment fait-il ? Toi, tu en est complètement incapable. « Ou je peux vous faire passer votre temps en cellule et je vous rendrais visite là-bas, ça seraient également envisageable, mais allez rester ici n'est-ce pas ?  » Tu hausses un sourcil, souriant de nouveau. « A choisir, je préfère le dîner…je n’aimes pas être enfermé dans une cage. Puis, ça serait un peu de l’abus de pouvoir non ? Ensuite, je pense que je ne vais pas déménager de suite…au pire, même si je déménage, je suis sûr que vous saurez où me retrouver. » Tu te décolles enfin du mur, essayant de contrôler tes tremblements alors que tu avances vers lui, déviant au dernier moment pour le contourner tout en prenant soin de le frôler. Sournoisement, tu vas chercher ta veste, le regardant de nouveau avec amusement. « Où allons-nous alors ? Et…reprenez vos menottes, manquerait plus que mon frère tombe dessus… » Il voulait un dîner ? Et bien soit, son dîner il allait l’avoir…Après tout, qu’on te voit avec un Blackwatch était bénéfique pour toi non ? Personne n’oserait imaginer ce que tu es réellement, surtout pas en te promenant avec lui en communauté…puis…d’accord, t’en avais juste envie.

✻✻✻
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Jeu 27 Oct - 20:44

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Sorry  not sorry ✻✻✻  Boum boum boum dans la poitrine oppressée, mélodie du cœur qui danse d'une manière bien agressive dans ta cage thoracique. Tu ne dirais pas que tu n'y es pour rien, tu ne diras pas que tu ne l'as pas cherché alors que tu n'avais fait que ça, attiser cette envie enflammée de ce corps qui t'avait été présenté et qui t'avait obsédé depuis qu'il avait croisé ta vue. Une première fois vêtue d'une bouse blanche, s'inquiétant de ton état, discussion professionnelle qui n'avait encore rien de charnelle. Il y avait eu tous ses moments entraperçus, celui où il était caché, fuyant, distant, tu ne voyais que des morceaux de lui, des éléments à reconstituer en son absence pour qu'il reste intact dans les souvenirs et les rêveries qui pouvaient bien se créer. Il y avait l’aujourd'hui, le corps est encore protégé d'apparats mais tu pouvais bien mieux distinguer ce qui aurait pu t'échapper si tu ne t'étais pas entêté à poursuivre cette odyssée, partant à sa recherche sans clairement savoir à quoi t'attendre. Et il avait le  dés à présent, son corps que tu commençais maintenant à connaître : des mains qui se perdent sur son corps pour trouver des poignets, ton torse sur son dos comme s'il cherchait à en comprendre la forme, tu t'appuies même plus fort contre lui, comme si tu voulais qu'il n'y ait plus de secrets entre vos deux êtres collés, comme si tu voulais qu'ils se comprennent toujours plus. Son corps semble vouloir dialoguer également il s 'appuie contre le tient, intensément, le désir pulse dans ce mouvement. Tu te détaches, souriant, l'envie est présente dans ses veines, tu l’imagines chamboulé et perdu et un peu frustré sans doute. Tu ne devrais pas le dire mais t'es dans le même état que lui, t'es dépendant et t'aurais bien voulu continuer la chose plus sauvagement encore mais il fallait faire attendre tes instincts primaires. Tout le trouble que tu peux ressentir se cache dans ce sourire aux fausses allures d'un Don Juan trop élégant. Tu parles et il reste ainsi, tremblant et c'est presque si tu ne pourrais pas entendre sa respiration saccadée, ça t'amuse de le voir ainsi, mais peut-être que ça lui apprendrait à ne pas se faire trop désiré car si vous vous étiez réellement vus les fois précédentes, les choses auraient pu se passer d'une façon bien différentes. Il n'y aurait pas eu tous ces éclats de phrases, ces mots perdus, non juste des ébats qui auraient fait bon fracas, grand bazar de sons qui aurait dérangé le voisinage. Il préférait donc le dîner, c'est bien triste, au moins en cellule tu aurais pu le voir quand tu voulais, d'une certaine façon, il t'aurait appartenu pleinement, mais tu réalisas que cette pensée était complètement dérangée en plus de receler une grosse dose de perversité que tu aurais bien voulu refouler. « Je vous retrouverais toujours soyez en sûr, je ne laisse pas facilement tomber, encore moins quand je tiens à quelque chose... » tu tenais à lui, pas que tu sois amoureux, c'était trop tôt et cela aurait été trop stupide de s'éprendre aussi facilement mais il y avait une chose ne plus qui faisait que ça dépassait la simple attirance, il t'avait pris dans une toile bien trop grande et il recommençait à t'entortiller dedans, te frôlant sans pudeur, sachant très bien qu'il se la jouait provocateur de tensions et de passion. Il était fou et insensé voilà tout, c'était tout ce qui pouvait expliquer ses conneries à répétitions sur ton cœur et ton corps pourtant tout deux endurcis. Il ne semblait pas remarquer à quels dangers il pouvait bien s'exposer en faisait tout ce qui pouvait bien faire.

Tu ries, ouais tu ries face à sa folie outrageante, tu ries pour ce qu'il vient de te dire aussi, c'est un rire chaleureux, plein d'étoiles et de douceur, un peu fiévreux tout de même. C'est comme si t'en pouvais plus, t'explosais juste en rigolant. Tu lèves les mains au ciel, comme le ferait des gens que tu surprendrais et qui serait dans une position incriminable, ça montre que t'es excédé, dépassé par cet homme et ses réactions diverses et variées. « Ok, on y va alors » Tu te diriges vers la porte car si t'es proche de lui, vous ne passerez sûrement jamais la porte, il fallait bien avoir en mémoire ce que tu venais de faire plutôt, te serrer contre lui de la plus odieuse des façons. Mais quand on y pensait, lui n'avait rien dit, c'est bien qu'il y avait pris du plaisir non ? Alors où serait le mal à recommencer, le refaire, d'une différente manière. Tu ne sais pas, mais tu ne devais pas faire ça, t'essayais de t'en persuader la main sur la poignée de la porte d'entrée, lançant un regard en arrière pour voir s'il te suivait et que ce n'était pas une manière pour te foutre dehors. Tu tournes de même la poignée pour sortir, l'attendant à quelque pas de cette porte qu'il ferme. Tu soupires, la raison est en pièce, les envies se succèdent «  Je ne pense pas que tu devrais fermer la porte...  » Tu t'approches de lui, tes mains trouvant une façon de tourner sa tête et son corps face à toi, tes lèvres viennent contre les siennes sans que tu lui laisses  la moindre chance de produire le moindre mouvement, ton corps est contre le sien encore une fois, mais tu découvres cette fois sa face avant, torse contre torse, tes mains doivent résister pour ne pas passer derrière les tissus et explorer cette peau qu'elles pourraient si savamment toucher. Tu le plaques contre la porte, tes mains entourent sa tête tandis que vos lèvres toujours serrées. T'avais cédé, t'avais pas pu résister, t'avais été bien trop faible pour le coup.
✻✻✻
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Jeu 27 Oct - 21:29

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Tu ne peux pas t’empêcher de sentir ton cœur battre bien trop fort lorsqu’il approche, te frôle, te touche. C’est énervant de ne pas avoir de contrôle sur ton propre corps, corps qui te trahissait furieusement face à Nathan. Pourquoi essayait-il d’entrer dans ta vie comme ça ? Oh, peut-être souhaitait-il juste tirer son coup et faire durer le plaisir… Mais pourquoi as-tu l’impression que ce n’est pas vraiment ça ? Qu’il s’intéresse vraiment à toi d’une certaine façon ? Tu aimerais savourer pleinement cette sensation de plaisir, malheureusement, tu sais également qu’il ne doit pas s’intéresser à toi ! « Je vous retrouverais toujours soyez en sûr, je ne laisse pas facilement tomber, encore moins quand je tiens à quelque chose... » Tenir à quelque chose…tu ne peux t’empêcher de te sentir flatter alors que tu te dis qu’il tient à toi. En-même temps, ça te fait terriblement peur. Tenir à quelqu’un comme toi, surtout pour quelqu’un comme lui, c’est loin d’être une bonne idée. Mais tu souris avec amusement, sourire qui va vite disparaître lorsque vos corps commencent à se toucher plus que de raison. Tu te sens con, fiévreux et pourtant, quand vos corps se sépares tu te sens frustré et fébrile. Non mais, ce n’est pas possible qu’il fasse grimper la température ainsi et qu’il te laisse comme un con contre le mur hein ! Tu as besoin d’une bonne douche froide, voir glacée, mais avec lui dans les parages ça ne va pas être possible. Donc, à la place, tu décides d’entrer dans son jeu. Il veut aller manger ? Et bien soit, autant faire les choses dans les règles de l’art non ? Tu lui demande ou vous allez, enfilant ta veste au passage tout en le regardant. Il rit et son rire te fait sourire.

Ses mains se lèves vers le haut comme un homme prit en flagrant délit. « Ok, on y va alors » Tu le laisses approcher de la porte, vérifiant que tu avais bien ton téléphone portable ainsi que ton biper au cas où le boulot tenterait de te joindre. Ça ne serait pas la première fois qu’on te rappellerait d’urgence pour faire des heures en plus, sachant que tu ne crachais jamais dessus. Il se tourne vers toi comme pour vérifier si tu le suis et tu hausses un sourcil avec amusement. « J’arrive, j’arrive, je ne compte pas sauter par la fenêtre. » Tu lui fais un petit clin d’œil avant de passer la porte à ton tour, refermant calmement celle-ci, tes clefs déjà en main. «  Je ne pense pas que tu devrais fermer la porte...  » Pardon ? Tu fronces les sourcils, prêt à te retourner pour lui demander une explication, sauf qu’il fut plus rapide que toi. Ses mains prennent possession de ton visage, il te retourne pour que tu puisses lui faire face. « Que… » Trop tard, tu as la bouche complètement occupée. Surpris, tu ne réalises pas de suite ce qu’il se passe. Ça prend une fraction de seconde avant que tes lèvres se mettes également en mouvement, le souffle coupé, ton cœur s’accélérant de nouveau. Son corps se colle de nouveau au tien et tu ne cherches pas à t’échapper, loin de là, que du contraire. Une de tes mains vient se glisser dans sa nuque, alors que tes lèvres ne cessent de bouger contre les siennes. Ta main de libre cherche la poignée et, quand enfin elle la trouve, tu ouvres la porte sans cesser de l’embrasser. Ouai, évitons d’offrir un spectacle à tes voisins, ça serait cool quand même…Pas que tu ailles honte, mais disons que tu n’aimes pas non plus t’afficher plus que nécessaire.

Tu manques de souffle, tu recules ton visage du sien pour essayer de respirer un coup, un sourire aux lèvres. « Je suppose que le restaurant ça sera pour une autre fois. » Une autre fois ? Non mais tu t’entends ! Il n’y aura pas d’autres fois…D’accord, tu peux envisager de coucher avec lui, tu peux passer un bon moment, mais de là à envisager de le revoir ce n’était tout bonnement pas possible hein. Ton regard se plonge dans le sien alors que ton souffle est saccadé sous ce baiser inattendu, mais déjà, ses lèvres t’appellent de nouveau. Ton corps se colle au sien, tes lèvres avides retrouvent les siennes, déviant dans son cou pour y goûter chaque parcelle de peau que tu pouvais atteindre. Tes voisins allaient vraiment pleurer, parce que malheureusement, les cloisons ne sont pas très épaisses et surtout, tu n’avais jamais rien fait chez toi. Nathan allait innover. Ton esprit s’emballer et tu te sens submergé par cette chaleur que tu connais que trop bien, ce manque de contrôle que tu détestes ressentir. Là où en règle générale ton pouvoir se serait déclenché, rien ne se passe et tu ne comprends pas forcément le comment du pourquoi. Peut-être qu’inconsciemment tu arrivais à le bloquer pour cette fois, peut-être qu’il y avait une autre raison. T’en sais foutrement rien, là, à l’heure actuelle, tu avais juste envie de te croire normal. Un homme normal embrassant un autre homme pas vraiment normal…

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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Ven 28 Oct - 21:24

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Sorry  not sorry ✻✻✻  Grésillement aux oreilles, alarme dans la tête, clignotements lumineux derrière les oreilles, tant de signaux que t'aurais dû prendre le temps d'écouter, mais tu avais fait la personne qui ne voit pas, la personne qui n'entend pas car c'est bien plus facile comme ça. Les émotions sont des choses qu'on ne peut contrôler, ça serait comme vouloir arrêter un tsunami seulement aidé de ses deux mains et de ses faibles bras, à l'exception d'être un méta, la chose est impossible. Tu te retrouves dans la même situation en compagnie de cet homme, de ce Bailen, en sa présence tu subis des forces d'attraction que tu ne peux pas contrôler, à peine restreindre mais aucunement stopper. Ton soupire l'annonce, le jeu est fini, t’abandonnes cette guerre de fond, presque que secrète qu'aucun de vous ne révèle au grand jour. Cette douce guerre de passions que personne ne veut s'avouer, tu la déclares au grand jour, tes mains sur son visage le préviennent tout comme la phrase que tu avais précédemment sortie mais qui n'avait fait que l'embrouiller, le son de surprise qui sort de sa bouche en témoigne. Il n'a rien le temps d'articuler, ta bouche est déjà sur la sienne, conquérante, elle y impose sa présence même si elle n'en a sûrement pas le droit. Tes lèvres dans un premier temps sont les seules à mener l’assaut, elles se battent contre un adversaire encore pacifique, pris au piège, il ne devait pas si attendre mais il se met d'un coup à riposter, dévoilant son art. Sa main sur ta nuque alors que vos corps s'impactent, ses lèvres quant à elle qui ne manquent pas d'audace. Il cède sous toi, tu devines que c'est la porte qui s'ouvre, alors qu'il se détache de toi haletant, t'aurais toi-même pu tenir quelques instants de plus : sa bouche avait tellement bon goût. Tu souris à ce qu'il te dit, dévoilant tes dents. « Non, effectivement, ça ne sera pas pour tout de suite à moins que tu ne veuilles abandonner ce qu'on avait si bien commencer ? » Glisses-tu un brin espiègle, t'étais presque sûr qu'il ne voulait plus de ce restaurant, en tant que dîner, tu devrais déjà bien lui plaire. Ses lippes reviennent à l'attaque, se délaissant de l'endroit qu'était ta bouche pour se décaler sur ton cou, territoire inexploré que tu ne pouvais que le laisser découvrir, provoquant quelques envolées : des frissons et un gémissement des plus encourageants.

Tu le prends par la taille, ne te détachant pas pour autant de ses baisers endiablés auxquels tu tenais déjà tant, t’utilises son corps pour lui faire faire demie-tour, son corps est un bélier que tu assènes contre la porte pour qu'elle se referme violemment espérant tout de même qu'elle n'allait pas céder et que tu ne ferais pas mal à Bailen dans la même occasion, de toute façon, tu saurais lui faire oublier cette douleur. Tes mains dévient de sa taille, elles avancent animales pour se frayer un espace entre ce qu 'il pouvait bien porter en tant que  haut et sa peau, tu caresses quelque peu sa chaire avant d'empoigner le tissus que tu lèves au-dessus de sa tête, la tienne recule pendant quelques secondes, devenant ainsi inaccessible, tes yeux inspectent le torse sans défaut. « Je ne savais pas que les médecins étaient aussi bien faits... » Ta bouche s'était rapprochée de ses lèvres, tes mots toujours plus proches de ses lèvres que tu enchaînes de coups sauvages et labiales. Tes mains se perdent sur le corps, descendant dangereusement vers ses cuisses qu'elles soulèvent, tu surélèves son corps pour mieux y accéder, t'aidant de la porte pour supporter le poids de cet homme qui n'était pas forcément léger. Ta bouche sur son cou, tu y laisses des sillons brillants pour montrer ton parcours. La bouche continue son chemin vers les pectoraux appétissants qu'elle mordille comme affamée. « Il va bien vite falloir que tu me montres le chemin de ta chambre. » Vous n'alliez tout de même pas faire ça dans le salon et tu trouvais qu'une chambre était un lieu bien plus convenable et confortable pour ce genre d'activité, puis il y aurait peut-être moins de mobiliers fragiles que vous pourriez briser dans vos mouvements d'égarés.
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Dernière édition par Nathan Fitzgerald le Ven 28 Oct - 23:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Ven 28 Oct - 22:15

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Tu savoures, tu te perds, tu t’égares. Tu ne sais pas trop comment vous en êtes arrivés à ce point, mais tu sais par contre où vous alliez, non où tu allais…tu fonçais droit dans des emmerdes. Mais là n’est pas vraiment le souci, quoi que si, le plus gros souci c’était de te contrôler, surtout avec lui. Bon, avec les autres ça te faisait moins peur, mais lui…Pourtant, tes lèvres ne lâchent pas les siennes, comme enivré par ses baisers, tu en perds tes bonnes manières. Au diable celles-ci, tu n’es pas chaste et prude, loin de là, pas dans ce domaine en question. Te voilà de nouveau dans cet appartement, cherchant ton souffle alors que quelques mots s’évaporent dans les airs. « Non, effectivement, ça ne sera pas pour tout de suite à moins que tu ne veuilles abandonner ce qu'on avait si bien commencer ? » Même pas en rêve. Comme il le dit, vous aviez bien commencés, autant continuer sur votre lancée. Puis, là de suite, même une bonne douche froide ne pourrait en aucun cas stopper tes ardeurs. Tu comptais bien assouvir tes envies, tes besoins primaires, quitte à réveiller les voisins. Tu souris avec amusement, ne répondant que par des baisers, goûtant à la peau de ce cou que tu allais explorer sans aucunes gênes. Tu te sens faire demi-tour, docile, tu n’opposes aucunes résistances, bien trop occupé à explorer son être que tu découvrais avec plaisir. La porte claque contre ton dos et tu grogne légèrement. Pas que ça t’avait fait mal, non, disons que ça t’avait plus surpris qu’autre chose. Ton père t’avait bien entraîné et tu pouvais sans soucis accuser des coups sans flancher, mais ça, Nathan n’allait pas tarder à le voir de ses propres yeux. Ton corps était loin d’être flasque et non musclé, que du contraire.

Tu es oppressé contre cette porte dorénavant fermé, ça ne te dérange pas plus que ça, alors que tes mains glissent le long de son corps pour l’appuyer davantage contre toi. Ta respiration est plus rapide, plus fiévreuse, tout comme ton corps qui surchauffe. Tu frisonnes quand ses mains glissent sur ta peau, contact rapproché qui t’arrache un soupire contre ses lèvres dont tu avais repris possession. Plus de baisers chastes, ce moment est révolu depuis bien des minutes. Tu sens ton haut se faire tirer vers le haut, rompant vos baisers alors que tes bras se lèves pour l’aider à te débarrasser de ce bout de tissus pas très utile. Il t’observe l’espace d’un instant, et tu te surprends à être assez mal à l’aise. Personne ne prenait le temps de te regarder comme ça en règle générale…tu n’en avais pas l’habitude. « Je ne savais pas que les médecins étaient aussi bien fait... » Tu souris avec amusement. « Tu t’attendais à quoi…un ventre à bière ? » Murmure amusé alors que vos lèvres se rapprochent de nouveaux, se retrouvent, ne se séparent plus. Tu glisses tes mains sous sa veste pour la faire glisser sur le sol, pour les réfugier sous son haut, explorant cette peau mise à nue. Tu te sens soulevé et tu ne peux que t’accrocher à lui, surpris par la force de Nathan. Tu n’es pas un poids plume et tu le sais, tu ne peux donc qu’être impressionné alors que tu encerclais sa taille, le faisant prisonnier. Ses lèvres découvrent ton cou, alors que tu te mords la lèvre furieusement, fermant les yeux pour profiter de cette expérience sensorielle des plus merveilleuse. Soupire, frisons, gémissements, composition musicale qui reflète merveilleusement bien ce que tu ressens à l’heure actuelle, ce qu’il te fait vivre.

« Il va bien vite falloir que tu me montres le chemin de ta chambre. » Ta main glisse dans ses cheveux et tu réalises que, oui, effectivement, il allait falloir aller dans ta chambre. Tu l’embrasses de nouveau avec passion, détachant tes hanches des siennes pour retrouver la terre ferme avec déplaisir. Sans grande gêne, tu le pousses en arrière, évitant soigneusement de te prendre les pieds dans la table. Tout en le poussant dans le petit couloir, tes mains agrippent à leur tour son haut pour le soulever, découvrant à ton tour ce torse que tu avais déjà vu en le soignant. « La porte… » Tu t’arrêtes devant une porte que tu ouvres sans grande complication, dévoilant une chambre assez spécieuse et décorée de façon plutôt moderne. Mais bon, la décoration n’était pas à l’ordre du jour vu qu’avec agilité, tu venais d’enlever tes chaussures.

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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Sam 29 Oct - 1:01

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Sorry  not sorry ✻✻✻  « Tu t’attendais à quoi…un ventre à bière ? » Peut-être pas à un ventre à bière, mais pas que tu sois une telle œuvre d'art, les abdominaux ne dessinent que trop bien dans cette sculpture pleine de chair et de relief. Tu souris contre ses lèvres, ne pouvant rien dire pour répliquer, quoi de toute façon, tu n'aurais pas eu grand-chose à dire, il était parfait voilà tout, du moins physiquement parlant. Tu ne doutais pas que sa personnalité soit elle aussi faite de délice et de belles surprises mais ne pouvant t'en assurer complètement, tu ne voulais pas t'avancer, tu verrais ce qu'il te réserve dans les jours qui suivront de toute façon. Oui, Bailen, tu ne comptais pas faire qu'un simple jouet que l'on balance après avoir l'utilisé  pendant une ou deux nuitées, tu comptais bien faire en sorte que vous ça soit plus que tout ça même se de son côté, il s'attendait peut-être pas à ça, mais tu saurais le charmer, tu t'en fais la promesse et tu la signes sur sa peau à l'aide de ta bouche. Ta veste était déjà sur le sol alors que ses mains te caressaient habilement. Tu l'élèves du sol pour avoir un meilleure accès à son corps que tu parcours pour le faire tien. Ses gémissements et toutes ses déclinaisons te forcent à faire plus d'hardiesse mais il te fallait un endroit où allonger son corps si tu voulais pouvoir mettre ton talent à l’œuvre. C'est ce que tu lui demandes alors avec un certain empressement, ses doigts s'aventurant dans tes cheveux. Il retrouve soudainement  le sol qu'il avait précédemment quitté et tu ne peux que ressentir une grande absence de chaleur, tu ne veux pas qu'il se détache de toi ne serait que pour une nuit, son contact t'était vitale, tu pensais qu'il l'avait bien compris. Il devait l'avoir fait mais il ne faisait que répondre à ta requête, trouver cette maudite chambre. Tu te fais savamment pousser au bout de l’appartement alors que tu l'obliges à revenir contre toi, il aura un peu plus de mal à se guider mais tu ne pouvais permettre de perdre cette proximité qui t'étais si chère.  Il semblerait que le médecin soit plutôt doué car il arrive à murmuré entre tes baisers presque incessant votre arrivé devant ce qui nomme sobrement la porte. Porte qui renfermait l'espace des cris et des plaisirs, c'était  là, ce qu'elle était destinée à devenir cette nuit. Ses mains partent à la recherche de cette poignée, caressant tes flancs dans leur recherche fructueuse. Tu le tires avec toi dans cette chambre maintenant ouverte vous amenant tranquillement au milieu de la pièce tout arrêtant bien sûr pas vos baisers qui étaient bien plus que nécessaires.

 
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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Sam 29 Oct - 9:15

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Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Ton corps n’est plus qu’un frisson en lui-même, alors que tes lèvres ne semblent plus vouloir se séparer des siennes. Comme devenues vitales à l’heure actuelle, nécessaire et bien trop précieuses pour oser rompre le contact ne serait-ce qu’un instant. Ses baisers sont agréables, dangereusement attractifs et tu te sens comme un drogué réclamant encore et encore sa dose quotidienne bien trop longtemps refusée. La porte s’ouvre et vos corps s’engouffrent dans cette pièce qui allait abriter cette tension déjà bien palpable entre vous, ce plaisir qui n’allait pas tarder à être partager. Tes mains ne cessent d’envahir son corps pour y découvrir sa peau nue, alors que ton esprit, lui, cherche à imprimer chaque parcelle de peau pour mieux connaître son corps et ne plus jamais l’oublier. Il est musclé, il est fort et tu sais que si il cherche à t’en coller une, tu ne pourrais pas faire grand-chose. Oh, te battre n’est pas un souci, tu opposerais une résistance certaine, mais tu n’en sortirais pas vainqueur. Nathan a subi un entraînement spécial, toi, tu t’en entraîné sans pour autant être poussé dans tes retranchements, dans un entraînement digne des plus grands. Mais là, tu ne le crains pas, tu le désire. Là est toute la différence. Si un jour on t’avait dit que tu coucherais avec un Blackwatch, tu aurais ris comme une baleine en refusant cette éventualité…Bien sûr, tu aurais eu complètement faux, tu te serais senti bien idiot. Ton cœur palpite férocement dans ta poitrine, légèrement fébrile, envahi par cette chaleur que tu connais que trop bien mais que tu n’as jamais ressenti avec autant d’intensité. Ça en est que plus agréable. Tu te sens en danger tout en étant protégé. Sentiments contradictoires qui ne présagent rien de bons pour l’avenir, pour le reste des événements.


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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Lun 31 Oct - 21:59

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Sorry  not sorry ✻✻✻  Tu ne retiens plus les passions enflammées qui se sont soulevés dans ton fort-intérieur, le feu est dévorant, il veut des milliards de chose ne serait que ses baisers pour le sustenter, pas les baisers de n'importe qui non, il n'y a que les siens qui seraient capables de le nourrir, de te nourrir. Tu trouves en cette bouche des saveurs que tu n'avais connu nulle part ailleurs, il en était de même pour cette peau que tu humes avec tes narines mais aussi papilles, son parfum est enchanteur que tu ne serais expliqué et dont tu ne veux pas te séparer. Vos corps ne se lâchent plus et ils ne se lâcheront pas de si tôt. Tu avais tout une nuit pour à passer en sa compagnie et tu comptais bien en profiter, même si tu savais que tu reviendrais souvent visiter son lit. Il n'en aurait pas le choix, tu ferais en sorte qu'il devienne à toi et à tout ce que tu pouvais bien lui offrir. Tu lui offrirais des sensations qu'il ne pourrait recevoir de personnes, d'autres, ses gémissements n'auront jamais été si beaux et il n'aurait jamais de frissons semblables après que tu es passé une nuit avec lui. Après ton passage et saccage les choses seraient bien différentes, c'est du moins ce que ton ego formulait à tes pensées emplit de narcissisme viril.


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MessageSujet: Re: to see each other again (BAILEY)   Lun 31 Oct - 23:16

to see each other again
Bailey & Nathan

Knock Knock. Who’s There? ✻✻✻ Caresses, baisers. Ton corps devient fébrile, tremblant. Tu sens le désir s’emparer de toi avec une force étonnante, alors que tu ne cessais de goûter à ses lèvres avec une avidité certaine. Ces baisers étaient chauds, réconfortant. Dangereux et pourtant si doux, tu avais du mal à faire la différence entre l’homme et l’assassin. Tu ne souhaitais pas y songer, pas maintenant, mais la réalité est belle et bien là. Tes soupires glisses le long de ta gorge alors que son corps se colle au tiens, que sa chaleur frôle ta peau. De doux frissons ne cessent de t’envahir, te faisant trembler subtilement sous cette émotion qui ne cesse de te submerger. Tes mains glissent, explores ce corps que tu veux faire tiens. Ce corps que tu désires depuis quelques temps, sans même vouloir te l’admettre. Cette distance, tu te l’étais imposé pour de bonnes raisons, mais à présent, tu faisais tomber les barrières. Tu te laissais avoir comme un débutant face à cet homme au charisme impressionnant. Toute ta bonne volonté c’était envolée, se faisant happée par l’attirance que tu éprouvais pour Nathan. Il n’y avait plus rien à faire, tu ne pouvais plus lutter, c’était ainsi. Il y a des choses que tu ne peux aisément pas contrôler…





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